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| "Shades of nothingness" de Ben Baldwin |
La couv officielle du bientôt 3e tome de la Moisson d'Épouvante version Dreampress.com.
Récolte prévue avant la fin d'année. À suivre !
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| "Shades of nothingness" de Ben Baldwin |
Les deux premiers volumes se lisent d’une traite. On y rit beaucoup, l’intrigue est très simple, mais la plume vraiment habile et les références à la littérature et au cinéma de science-fiction et de fantasy pullulent. L’auteur réalise le tour de force de rendre attachant un pseudopode coprophage, et de nous donner envie de suivre cette troupe de dingues à travers les galaxies. Il y a quelque chose de la folie de Douglas Adams dans cette histoire d’aliens « omnipotents mais jusqu’où ? » et autres détritivores.
Le troisième volume est le Guide illustré par Zariel, et se révèle très important pour comprendre… le quatrième tome. La mise en page y est superbe, les dessins tout aussi dingues que les romans.
Enfin, le quatrième tome change légèrement de tonalité : l’intrigue s’y fait complexe, on joue avec les paradoxes temporels et on découvre quelques facettes plus sombres de l’univers. Mais c’était une évolution nécessaire, pour étoffer et éviter de tomber dans un comique de répétition.
Pour résumer : une saga très drôle, bien écrite, soignée dans la mise en page.
[...] Tous ces auteurs possèdent une plume, d'ailleurs nombreux ceux qui ne sont pas à leur coup d'essai, alliée à une imagination foisonnante, et je ne serai pas étonné de les retrouver dans quelques temps dans un programme plus ambitieux, un recueil de nouvelles à leur actif quoique ce soit un genre souvent délaissé par les lecteurs, ou un roman chez un éditeur exigeant, ce qui ne veut pas pour autant dire un éditeur parisien. Je pense à, outre Malpertuis bien évidemment, aux éditions Rivière Blanche ou encore Critic.Quelle actu, mes aïeux :)
Ce qui m'a frappée d'emblée (et plutôt agréablement), c'est l'humour qui semble venir naturellement à l'auteur, comme chez ces gens facétieux qui arrivent toujours à placer un jeu de mots qu'on pourra trouver désopilant ou un peu lourd selon que l'on ait le rire facile ou que l'on soit d'humeur.Heureusement, Sale temps pour les poubelles rattrape le niveau grâce à Vestrit :
Ça, c'était très appréciable, et normalement j'aurais donc dû être séduite, surtout que le texte était assez court pour que je ne me lasse pas, mais là où ça a pêché, c'est l'intrigue. Une intrigue qui m'a semblé sans intérêt, où je me suis ennuyée, et que je serais même en mal de restituer, tellement elle ne m'a pas marquée. Je me contenterai donc juste d'un extrait en mémoire de l'humour espiègle et du sens de la dérision de l'auteur qui est parvenu maintes fois à me faire sourire.
La dernière novella des poubelles, qui nous plonge dans la confusion la plus totale avec cette histoire de chronautes remonteurs de temps. L'humour, en tout cas, reste au rendez-vous et les poubelles me manqueront.Hélas, oui, Les poubelles risquent de manquer d'autant plus qu'elles sont en cours de disparition...
Je me suis laissé emporter aux côté de Betsy et de son humain dans ce récit truculent.Sur Les poubelles pleurent toujours :
L'humour reste au rendez-vous et j'ai même réussi à inquiéter ma collègue sur le sujet de ma santé mentale.À propos du Guide de la Poubelle Galactique :
Petit guide qui accompagne les trois novellas de l'univers des poubelles, il réunit des portraits et des descriptions de toutes les espèces savantes cités dans les novellas. Un petit guide savoureux.
Le tout est plutôt drôle, tiré par les cheveux et très agréable à lire et plein d’imagination. Ce fut un agréable moment de lecture. 7.5/10
Lu presque par hasard dans les temps d'attente d'une séance de MMORPG, ce petit livre bien étrange m'a tout de suite plu par son introduction sans prétention qui amène rapidement, sans qu'on le voit venir, tout le côté vraiment bizarre et décalé de l'histoire à venir.
En résumé, une histoire qui se lit rapidement mais qui permet de passer un moment agréable.Il vous reste 10 jours pour y succomber, après il n'y en aura plus...
Toute l’intrigue se déroule en peu de temps et en comité restreint. D’un côté Arnold et ses passagers, de l’autre un imposteur qui joue au président, et enfin, les Nods. Le format de Novella est pour moi le format parfait pour ce type de récit. Ni trop court pour ne pas frustrer le lecteur, ni trop long pour ne pas l’ennuyer. Car des idées aussi saugrenues (mais ô combien marrantes) pourraient vite devenir lassantes. La chute est énorme. Magistrale. Pied-de-neztesque (je viens de l’inventer).
En bref, j’ai adoré. Et vous aimerez aussi si vous avez besoin d’un break-lecture et que vous n’avez pas peur de l’imagination débordante de Guillaume Suzanne.
Cherchez l’intrus mérite bien sa place tant il est délirant. Sur une dizaine de pages, Guillaume Suzanne livre un dialogue complètement échevelé entre un groupe de zombies. Un humain se ferait passer pour l’un d’entre eux et risque de les contaminer, qui est ce traître ?On reprend son bâton de pèlerin et on continue !